Antarctique
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Comprendre simplement Up Page Réserve naturelle Le continent Antarctique est classé comme "réserve naturelle réservée à la paix et à la science". Toute revendication territoriale, toute présence militaire et toute expérimentation nucléaire sont bannis. Depuis 1991, le protocole de Madrid interdit toute exploitation minière et affirme la protection de l'environnement en tant que règle absolue! |
Domaines de présence Up Page Décharge publique Il est à déplorer la présence de 300.000 tonnes de déchets qui jonchent le continent. Certes, ramené à l'hectare, cela représente très peu, mai quand même l'Antarctique n'est pas une poubelle ni un continent comme les autres. On raconte même que sur le site d'une ancienne base russe est enfouie une décharge. Plusieurs pays: Grande-Bretagne, Allemagne, Australie en particulier ont commencé à nettoyer leur zone il y a quelques années, sur la base américaine de Mc Murdo on récupère et on recycle les déchets. Origine de la faune des lacs antarctiques La plupart des lacs d'eau de l'Antarctique contiennent une grande variété d'animaux invertébrés tels que les tardigrades, les rotifères, les nématodes et les crustacés qui se nourrissent de bactéries, d'algues et autres petits organismes. L'origine de ces créatures reste encore incertaine. Selon certains scientifiques les espèces actuellement observées auraient colonisé l'Antarctique à partir de régions plus tempérées pendant les 12.000 dernières années. Selon d'autres, ces créatures auraient survécu dans certains habitats isolés lors du dernier maximum glaciaire et se seraient dispersées ensuite sur le reste du continent. Pour répondre à cette question, des chercheurs de l'Australian Antarctic Division ont étudié la répartition actuelle de ces organismes dans des lacs situés à l'est de l'Antarctique dans les montagnes du Prince Charles et dans la péninsule antarctique à l'ouest. Par exemple, le crustacé copepode Boeckella poppei est présent en Patagonie et à l'ouest de la péninsule antarctique ainsi que dans les lacs des montagnes du Prince Charles. Une étude morphologique détaillée a montré que les organismes diffèrent d'un lac à l'autre et sont également distincts de ceux rencontrés à l'ouest de l'Antarctique et en Amérique du Sud. Ces données indiquent que les populations ont été isolées suffisamment longtemps pour développer des caractéristiques morphologiques différenciées. L'hypothèse de l'importation de ces organismes à partir de l'Amérique du Sud vers l'Antarctique par l'activité humaine est donc à rejeter. De plus, l'étude paléontologique des sédiments provenant de ces différents sites a montré que de nombreuses espèces actuelles existent dans les sédiments anciens (5 000 à 10 000 ans) et que les sédiments les plus anciens déposés avant le dernier maximum glaciaire (15 000 - 18 000 ans) contiennent des restes de cladocères. Ces résultats indiquent que les lacs n'ont pas été colonisés récemment et suggèrent que la faune actuelle a survécu à la dernière glaciation dans des niches écologiques dispersées sur le continent. |
Son interprétation dans l'avenir Up Page Eoliennes L'Australie vient d'installer deux éoliennes (2004), la France va en faire autant près de Dumont d'Urville. Ces génératrices d'énergie vont permettre de réduire la consommation de fioul. Être le plus discret possible est l'objectif des scientifiques. Le principal problème est représenté par les autres, tous les autres. Lac Vostock Les chercheurs russes veulent explorer le lac Vostock afin de prélever des échantillons de glace sous la calotte de 3.700 mètres de glace qui couvrent la surface du lac, grand comme le lac Ontario. Des carottes prélevées permettent de travailler sur la climatologie. Les chercheurs russes veulent réaliser des forages dans le lac, avec un risque qui ne serait pas énorme ailleurs mais qui ici prend des proportions importantes: celui de contaminer l'eau sous glaciaire par le kérosène nécessaire pour le forage. La technique n'est pas totalement fiable. Les Russes sont tentés de passer outre l'avis défavorable de la commission de Madrid, mais avec la certitude quasi absolue de la réaction forte de la communauté internationale. |
Les références Up Page Réseau Pepe BE Allemagne BE Australie BE Espagne Sea river Pourquoi ce site Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les "trois pôles d'intérêts", en psychologie)_ c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous. Contribuer au Réseau Pepe Ce site est avant tout une encyclopédie ouverte à l'imagination et au savoir, où chacun(e) d'entre vous peut participer. Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil). |
Mais encore … Up Page Océanographie Le navire espagnol "Hesperides", après 10 mois de travaux pour moderniser ses équipements, est parti en 2004 du port de Carthagène dans le cadre d'une mission de recherche océanographique dans l'Antarctique. 97 scientifiques prendront part à cette mission pour une durée de sept mois environ. Grâce au Plan National de Recherche et Développement et d'Innovation qui finance chaque projet autour de 50.000 euros par an, le navire de recherche océanographique devrait réaliser quatre projets dans les domaines de la géologie marine, la géophysique, la biologie marine et la sismologie. Collaboration franco-australienne Un protocole d'entente a été signé entre Geoscience Australia (GA), le bureau géologique fédéral, et l'Institut Polaire Français connu sous le nom d'Institut Paul Emile Victor (IPEV). Mr. Neil Williams, le chef de la direction de Geoscience Australia et le Dr. Gérard Jugie, directeur de l'IPEV, ont signé l'accord à Canberra le vendredi 22 avril 2005. Cet accord a pour but de faciliter la collaboration scientifique dans l'Antarctique et la région australe. Les deux pays conduiront des campagnes océanographiques dans les eaux territoriales et les eaux des terres antarctiques australiennes et développeront des relations internationales dans ce domaine. Le Marion Dufresne, le navire océanographique de l'IPEV, sera l'outil principal de cette collaboration. L'étude des hydrates de gaz, une prometteuse source future d'énergie, est envisagée dans le cadre de ces campagnes. Le Polarstern Le Polarstern, le brise-glace de l'institut Alfred Wagener, sera de retour le mardi 21 juin de sa 22ème expédition en Antarctique. Plus de 200 scientifiques du monde entier représentant environ 30 instituts de recherche ont pris part à cette expédition de 8 mois. Pendant le voyage vers l'Antarctique en Octobre 2004, les systèmes de Sonar ont été optimisés. Ces équipements ont permis de collecter des données précises sur les fonds océaniques au sud de l'Afrique. Ces données ont ensuite été transmises à l'organisation internationale d'hydrographie pour améliorer la précision des cartes sous-marines internationales. Le principal projet de l'expédition a été l'ancrage du Polarstern à une plaque de glace flottante d'une surface de 16 km² dans la mer de Weddel. Dans le cadre du projet ISPOL (Ice Station POLastern), cette plaque de glace flottante a servi de laboratoire pour 55 chercheurs de différentes disciplines de décembre 2004 à janvier 2005. Ils y ont étudié la modification de la banquise et des êtres vivants de l'hémisphère sud. Les scientifiques ont ainsi pu découvrir qu'il existait de nombreux échanges entre les masses de glace et l'atmosphère provenant de l'activité biologique dans et sous la glace. Après le mois de Janvier, les scientifiques se sont intéressés à la biologie des fonds marins de Weddel. Le projet ANDEEP-III (Antartic benthic DEEP-sea biodiversity) avait pour but la caractérisation des écosystèmes des fonds océaniques de l'hémisphère sud. Les chercheurs ont ainsi étudié la diversité nbiologique des fonds marins de Weddel pour tenter de savoir si cette région avait pu être à l'origine du monde animal qui s'est développé dans les régions avoisinantes. |